"Le mieux serait peut-être de ne plus jamais aimer. Pouvoir tout effacer, oublier les promesses, recracher ce poison au goût de trahison. Combien de jours faudrait-il, cette fois encore, pour cicatriser ? [...] Réapprendre à contrôler les battements de son c½ur quand on croit voir l'autre au détour d'un carrefour. Ne pas baisser les yeux parce qu'un couple s'embrasse sur un banc devant vous. Et ne plus jamais, jamais, attendre que le téléphone sonne. S'empêcher d'imaginer la vie de celui qu'on a aimé. Par pitié, ne pas le voir lorsqu'on ferme les yeux, ne pas penser à ses journées. Hurler que l'on est en colère, qu'on vous a trompée."
C'était il y a un an... un an jOurs pOur jOurs. 365 jOurs, 365 jOurs que tu es revenu, 365 jOurs que tu m'as brisée.
Une année entière que tu m'as annéantie, achevée.
Une année Où j'ai vécue une des périOdes les plus sOmbres de ma vie.
Il y a un an tu revenais à Nancy, tu la laissais Elle pOur revenir vers MOi. Et en même temps tu effectuais l'Offre prOmotiOnnelle la plus extraOrdinaire de ta vie: " 2 filles anéeanties pOur le prix d'une" !
Je n'Oublierai jamais ses larmes, ni les miennes.
Il y a un an tu faisais s'écrOuler le peu de mOi qui tenait encOre debOut.
Et pOurtant un an a passé.
je suis tOujours là, Elle aussi.
J'ai survécu. je t'ai survécu.
AujOurd'hui je vais mieux. Je ne suis pas tOut à fait heureuse, mais je ne suis plus malheureuse à cause de tOi.
Je n'ai jamais autant pleuré, je ne me suis jamais sentie aussi seule. La sOuffrance m'a parue pendant des mOis insurmOntable. Je suis tOmbée très bas pOur tOi, je me suis laissée trainer, humillier, j'ai perdu beaucOup de chOses à cause de tOi, j'ai perdu la confiance en mOi, en les autres, j'ai perdu ma dignité et mOn amOur prOpre.
Et surtOut je l'ai perdu LUI. Un an après je me dis que tu n'en vallais tellement pas la peine. Qu'il vaut tellement meiux que tOi.
Je t'ai aimé beaucOup, je t'ai haï encOre plus. AujOurd'hui tu me laisse indifférente. Je peux tOmber sur une phOtO de tOi sans pleurer, sans sentir la haine mOnter en mOi. AujOurd'hui quand je te regarde je ne ressens rien. Et ça il faut que tu le saches, parce que je ne pensais pas que c'était pOssible.
Tu vOis tu avais raisOn, le temps efface tOut, le temps t'efface tOi...
Tu auras été ma plus belle erreur. AujOurd'hui tu es la page quOn tOurne, Ou plutOt celle qu'On déchire. Tu as vOulu que je sorte de ta vie, je t'éjecte de la mienne.
Les blessures se sOnt refermées. Bien sûr il reste les cicatrices, elles me causent du tord parfOis, masi surtOut elles me rappellent mes erreurs.
Il m'a fallu tOut réapprendre: l'aMour, la cOnfiance, l'amitié, l'estime de sOi, ... Mais regarde j'ai réappris. AujOurd'hui j'ai un hOmme que j'aime, qui m'aime et tu pOurras en penser ce que tu vOudras. La cOnfiance le chemin est plus lOng, mais j'y arriverai aussi. L'amitié, eh bien Elle est tOujOurs à mes cOtés, même si pOur sOigner certaines blessures j'ai chOisi de m'élOigner depuis un certain temps de ma vie d'avant. Mais Elle est tOujOurs là, je la vois ce sOir d'ailleurs, et ce sera cOmme si tu n'avais jamais existé. Et puis il y a les autres belles rencOntres de ma vie à qui je dois beaucOup.
Je continue mes études, en espérant pOuvOir partir d'ici au plus vite. Tant bien que mal, mais je ne suis plus seule dOnc quOi qu'il arrive ça ira.
Je t'avais dit que je ne cOntinuerai pas sans tOi, eh bien tu vOis j'ai cOntinué. J'ai été fOrte, j'ai survécu.
On guérit de tOut. De tOut, surtOut de tOi.
